4 février : marche mensuelle de Lachambre

Ça y est ! Ils ont dépassé 1200m. Un ballet de camions citernes, des tirages d'eau clandestins sur une borne incendie d’Altviller... Pourquoi ont-ils besoin d'autant d'eau potable ? Qui paiera cette surconsommation d’eau ?

 

Y aurait-il des incidents ? Aucune information… On nous laisse dans l’ignorance… Ce n’est pas rassurant et cela confirme la volonté de ne pas informer la population et d’opérer clandestinement. Les habitants de Lachambre ont le droit de savoir sans que certains soient traités « de bande d’imbéciles » par le 1er magistrat.

 

Une refonte du code minier a été discutée à l'Assemblée nationale, un amendement interdit l'exploration/exploitation du gaz de schiste mais pas de son cousin le gaz de couche, sacrifiant ainsi la Lorraine et le Pas-de-Calais.

 

Malgré le froid, nous étions plus de 70 marcheurs le 7 janvier. Soyons encore plus nombreux pour manifester notre opposition aux futurs forages dans la région .

 

Samedi 4 février : 4e marche de Lachambre contre le gaz de couche

Départ : mairie de Lachambre à 14h

 Pour les non-marcheurs, rendez-vous sur le site de forage à 14h45.

 

Comme d'habitude, boissons chaudes, beignets… vous attendent !

 


 

 

 

 

Marche du 7 janvier 2017


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Commentaires : 2
  • #1

    Pierre (samedi, 04 février 2017 20:23)

    J'ai discuté avec un représentant FDE la semaine dernière il m'a dit qu'ils avaient les autorisations des autorités pour pomper sur les bornes, vous allez un peu vite en besogne ! La désinformation est la première cause du mal être dans lequel nous vivons actuellement !

  • #2

    Patrice (dimanche, 05 février 2017 19:14)

    C'est toujours la Française de l'Energie qui dit qui a les autorisations. Ont-ils montré leur autorisation? Pourquoi après intervention du syndicat des eaux sont-ils aller s'approvisionner sur Saint-Avold et plus à Altviller. La désinformation c'est aussi ne pas donner les informations à la population et présenter ce genre d'industrie qu'avec des effets positifs en occultant les problèmes comme un surbesoin en eau non prévu au départ. Il y a nombre de questions auxquelles l'entreprise, la DREAL et la préfecture ne veut pas répondre. Si les collectifs n'avaient pas alerter la population par les actions, on en parlerai pas aujourd'hui. C'est ce que veulent les élus favorables, l'entreprise la dreal et la préfecture.
    contrairement à l'entreprise, on est bénévole. On essaie de faire notre devoir avec le plus d’objectivité possible. Nous on a rien à gagner personnellement à s'engager et se mettre en danger, hormis la conservation de notre lieu de vie.